Les articles de presse
Aux Jardins de la rivière : Activité et sécurité priment
Présent au cœur de L'Assomption depuis plus de neuf ans, la résidence pour personnes âgées Aux Jardins de la rivière désire offrir encore plus à la population vieillissante. C'est pourquoi la construction de la phase III tire présentement à sa fin. Aux Jardins de la rivière, c'est plus de 140 appartements étalés sur trois immeubles et une maison ancestrale comptant quatre résidences. Situé au 145 rue de L'Église, l'emplacement est un véritable cadeau du ciel pour Claude Ouellet et Louise Papin, copropriétaires. « Des professionnels venaient inspecter la résidence, il y a quelques années, et tous s'entendaient pour dire que notre emplacement était l'un de nos points culminants. »
C'est que les trois immeubles sont situés tout près de l'église, de la rivière L'Assomption, du centre-ville et du CHSLD. « Nous misons beaucoup sur la tranquillité du secteur. Sans être dans le centre-ville de Montréal, les gens ont accès à plusieurs services très près. Le fait que l'endroit est situé à côté de la rivière et de l'église, dans un quartier paisible fait plaisir aux clients. »
De plus, Aux Jardins de la rivière s'est également donné le mandat de divertir sa clientèle et de l'occuper le plus possible. En ce sens, air climatisé, piscine et spa, bibliothèque, salon Internet, salon de cinéma, terrain de pétanque, salle d'entraînement, table de billard, activités de bingo et repas rencontre font partie de l'impressionnante variété offerte gratuitement aux clients. « Lorsqu'ils voient la gamme d'activité et de loisirs que nous offrons, les gens sont stimulés. C'est souvent le problème avec les personnes âgées, ils sont constamment tout seuls », fait remarquer Louise Papin.
Moyennant une somme dépendante de l'activité, un service de coiffure, une salle à manger, – un ou deux repas réguliers à la carte – de l'entretien ménager, un stationnement intérieur ou extérieur ainsi qu'un transport aux Galeries Rive Nord sont offerts.
La sécurité prédomine
Selon les deux copropriétaires, la sécurité demeure l'élément essentiel, quand vient le temps d'attirer et de satisfaire les clients. « C'est certainement l'aspect qui interpelle le plus nos résidents. En ce sens, nous sommes très bien équipés. En vieillissant, les gens deviennent plus craintifs. Dans un condo, il n'y a pas beaucoup de monde le jour, car les gens travaillent, tandis qu'ici il n'y a absolument rien à craindre. Il n'est jamais rien arrivé dû à un manque de sécurité d'ailleurs », soulignent-ils.
Des entrées contrôlées avec clé Médéco, une surveillance vidéo, des détecteurs de fumée, un système d'appel d'urgences et barre d'appui dans la salle de bain, un système de gicleurs, une génératrice d'appoint et une porte de garage avec fermeture rapide assurent la sécurité des clients. « Malgré le fait que notre résidence s'adresse à des personnes autonomes, nous sommes quand même conscients qu'il s'agit de personnes âgées, donc nos logements sont adaptés pour ces gens-là. Nos prises électriques sont plus basses, nous avons des rampes d'accès, des ascenseurs, etc., ce qui n'a pas dans une maison normale », explique finalement Claude Ouellet.
Les unités offertes sont des 2 ½ , 3 ½, ou 4 ½.
La résidence est offerte aux gens dès l'âge de 55 ans.
Les Jardins de la rivière : réalisés avec la communauté
Après plus de onze mois de construction, d’organisation et de course contre la montre, les propriétaires des Jardins de la rivière, à L’Assomption, qui inauguraient la phase III de leur projet le 6 mai dernier, peuvent enfin respirer. Portrait d’un couple qui n’a pas peur de s’investir dans sa communauté.
«Samedi prochain, je vais prendre ma première journée de congé depuis janvier 2009! » lance Claude Ouellet, copropriétaire des résidences Aux Jardins de la rivière. Avec la construction de la troisième phase de leur projet depuis juin dernier, le couple n’a pas chômé. « Ça va faire du bien de revenir à un rythme normal et surtout, de ne plus avoir autant de personnes qui travaillent dans la bâtisse », déclare M. Ouellet.
Le couple Ouellet-Papin est reconnu pour faire affaires avec la main-d’œuvre d’ici. La très grande majorité des personnes qui ont travaillé à la construction des résidences provient de la région de Lanaudière. « C’est important pour nous d’encourager les entreprises du coin, mentionne Louise Papin. Nous avons toujours favorisé l’achat local, parce qu’on sait que ce sont des gens de confiance avec qui il est toujours possible de parler », explique la copropriétaire.
Parmi les entrepreneurs locaux qui ont collaboré avec les Jardins de la rivière, on retrouve notamment les Forges Arboit de L’Assomption, la firme Bergeron Thouin Architectes de Repentigny, les Alarmes Janson de Le Gardeur, l’entrepreneur en construction Pierre Beauséjour de Joliette et le traiteur Entre toi & moi de L’Assomption, qui s’occupe de la salle à manger. Claude Ouellet est également membre à la chambre de commerce de L’Assomption.
Le goût de se démarquer. Avec la construction de la troisième phase des résidences, Louise Papin et Claude Ouellet en ont profité pour réaliser un rêve commun, soit l’érection d’une passerelle aérienne qui permet de communiquer entre les phases I et III. Cette passerelle, qui passe au-dessus de la rue du Portage, est la seule à exister dans la région de Lanaudière. Les copropriétaires ont aussi un grand souci écologique. « Avec un fils à la maîtrise en environnement, nous n’avons pas le choix d’être sensibilisés! », lance Claude Ouellet à la blague. La récupération est pratique courante pour les résidents des Jardins et dans la phase III du projet, le couple a fait installer une piscine intérieure à eau salée. Aux Jardins de la rivière est aussi la première entreprise dans la région de Lanaudière à s’inscrire au programme de reconnaissance Ici, on recycle !
Petit train va loin. L’histoire des Jardins de la rivière en est une de famille. Dans les années 70, les parents de M. Ouellet possédaient un centre de réadaptation nommé L’envol, situé à l’emplacement actuel des résidences des Jardins. Devenu propriétaire de ce centre de réadaptation en 1981, Claude Ouellet dût réorienter la vocation de son bâtiment en 1998, suite au mouvement de désinstitutionalisation amorcé par le gouvernement du Québec. Dans la même année, la mère de Mme Papin cherchait en vain une résidence avec un ascenseur.
Aujourd’hui, les Jardins de la rivière offrent 140 logements pour personnes retraitées.